Kayad Liya

· 1 min de lecture

Une photo pour appuyer une écriture

Un ticket, un produit, une reconnaissance de dette. La photo se prend au moment de noter, et reste attachée à l'écriture.

Certaines dettes se discutent des mois plus tard. Une écriture qui porte une photo se discute moins.

Depuis cette semaine, en notant un crédit, le commerçant peut joindre une photo : le ticket de caisse, le produit, un papier signé. Elle est facultative — la plupart des écritures n'en auront jamais — mais elle change tout pour les quelques-unes qui comptent.

Elle marche sans réseau

La photo est enregistrée sur le téléphone en même temps que l'écriture, et part quand le réseau revient. Elle ne part jamais avant que son écriture n'ait été enregistrée côté serveur : une photo orpheline n'aurait rien à documenter.

Elle est réduite avant d'être envoyée

Un téléphone récent produit des images de plusieurs mégaoctets. Les envoyer telles quelles sur une connexion mobile marocaine coûterait cher au commerçant, en temps comme en forfait. L'image est donc réduite avant de quitter l'appareil.

Et si la permission est refusée

L'application ne se bloque pas. Elle enregistre l'écriture, sans photo, et le dit. Une fonctionnalité facultative ne doit jamais empêcher la fonctionnalité principale.

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